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Παρασκευή 5 Οκτωβρίου 2018

Le prix Nobel de la paix est attribué à Denis Mukwege et Nadia Murad (2018)

Mayotte et ses femmes dans l’histoire


Anne Perzo-Lafond
Le Journal de Mayotte
DomTomNews


Où sont les hommes ? C’est ce que l’on pourrait dire à l’issue de la conférence qui se tenait ce samedi matin à Pamandzi. Ce sont en effet les femmes qui ont surtout fait, et défait, l’histoire de Mayotte. Zena M’dere, qui était mise à l’honneur sur l’ensemble du week-end, Bwéni M’titi, Zaïna Méresse, Coco Djoumoi, Zakia Madi, n’ont pas été là par hasard…
Les femmes de l'Histoire mahoraise honorées ce week-end
Les femmes de l’Histoire mahoraise honorées ce week-end
C’est la première fois que Mayotte offre une telle plage à son Histoire en dehors de la sphère confinée de ses chercheurs et des revues spécialisées. C’est donc un événement médiatisé qui était proposé à la population mahoraise à Pamandzi, une population toujours en quête d’identité, partagée qu’elle est entre une départementalisation acquise par les aînés d’un côté, et de l’autre, des frères et sœurs comoriens qui frappent quotidiennement à sa porte. On deviendrait schizophrène pour moins que ça !
Mayotte pourrait d’ailleurs le devenir si le témoin n’est pas transmis : « la connaissance de ce qui a nourri notre histoire permettra une meilleure compréhension de nos choix politiques », expliquait au micro Daniel Zaïdani, président du Conseil général qui a initié cette démarche, et qui le prouve : « sur Facebook, une jeune fille trouvait étonnant qu’on ait donné à l’amphidrome le nom de sa rue… elle n’avait manifestement jamais entendu parler de Georges Nahouda ! ».
Une conférence-débat, une exposition, une pièce de théâtre, un Maoulida ya shengué jusqu’à l’aube… rarement l’Histoire aura été à ce point honorée sur l’île.
Il faut dire que cette Histoire avec un grand H, on nous répète que ce sont les chatouilleuses qui l’ont menée… pas très sérieux donc à première vue ! Les écrits, désormais figés dans une brochure tirée à 10 000 exemplaires, prouvent le contraire.

Un territoire déshérité

Soibahadine Ibrahim et Abdoul-Hafar Magoma Antoissi
Soibahadine Ibrahim et Abdoul-Hafar Magoma Antoissi
C’est l’ancien sénateur, Soibahadine Ibrahim qui la retrace et parle de la modestie de ce territoire des Comores, « en retard même », qui ajouté aux dissensions inter-îles, créera un terrain fertile aux idées de rattachement des Mahorais à la France.
Le transfert de la capitale de Dzaoudzi à Moroni (Grande Comore) déstabilise la société : l’exode des fonctionnaires polygames mahorais incite les femmes restées seules à « transgresser certains usages pour rompre avec leur statut de mère au foyer, d’épouses fidèles ». D’autre part, les boutiques se vident de leurs denrées, « on ne trouvait plus de sucre, de sel, de savon ».
Les femmes demandent alors à parler au président du Conseil de Gouvernement des Comores, Saïd Mohamed Cheïkh qui se déplace à Mayotte pour s’entretenir avec Zéna M’déré. Mais l’échange tourne court, « des propos cavaliers ayant été tenus par le dignitaire comorien » et Zéna M’déré lui reprochant de dépouiller l’île : « le peuple de Mayotte ressemble à un troupeau de chèvres abandonnées ».

Un combat gagné par des acteurs désintéressés

Le docteur Martial Henry
Le docteur Martial Henry
La situation dégénère avec l’arrivée d’une foule en colère, Saïd Mohamed Cheikh s’enfuit, jurant de ne plus jamais mettre les pieds à Mayotte. Le Mouvement des femmes bascule en organisation politique militante.
Ainsi, chaque ministre ou membre du gouvernement en déplacement subira la même torture, la chatouille : « les femmes commençaient à l’entourer en se plaignant en paroles, puis les doigts et les mains s’enhardissaient, allaient vers les côtes. Très vite l’homme se tordait en essayant de se protéger comme il pouvait ».
Un combat abouti en 2011 par la départementalisation de Mayotte, « 53 ans après », mais bien peu de femmes sont au pouvoir pourtant. Zéna M’déré en avait donné son interprétation : « nous nous sommes battues pour nos enfants, et ce sont eux qui sont au pouvoir maintenant ».
Parmi eux, le docteur Martial Henry, qui témoignait de son engagement dans l’accompagnement de la volonté de la population à devenir française : « je ne l’ai jamais fait pour m’enrichir personnellement et j’avais compris ce que signifiait être français : adhérer à une culture qui mangeait du porc et qui était majoritairement catholique ».

La politique, un milieu masculin

Daniel Zaidani qui a impulsé cet hommage
Daniel Zaidani qui a impulsé cet hommage
Lors de la conférence-débat, d’autres femmes témoignaient : « Nous n’osions pas nous présenter à des élections, prendre la parole en public. Et même, beaucoup d’entre nous ne font pas confiance à d’autres femmes »… des interventions qui interpellent à la veille des élections départementales qui vont voir 13 conseillères générales tenir la dragée haute à leurs alter égo masculins !
Car si, comme le faisait remarquer le professeur d’histoire Abdoul-Hafar Magoma Antoissi ces chatouilleuses étaient clairvoyantes, « et délaissant leurs plaisirs personnels contrairement aux hommes », un intervenant faisait remarquer que les femmes mahoraises n’étaient pas préparées à cette entrée brutale dans un milieu politique masculin, « comment vont-elles encaisser les attaques personnelles ? Elles ne vont pas se retrouver autour d’un verre comme les hommes ! Un temps d’apprentissage sera nécessaire », conclut-il.
Un grand pan de l’histoire Mahoraise vient d’être explorée. Le sera-t-elle jusque dans les classes pour que les jeunes puissent se doter d’une identité ? « Oui, quand on aura aussi écrit l’histoire vue par les opposants à la départementalisation », lançait un participant.

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Παρασκευή 12 Ιανουαρίου 2018

I salute the brave women of the Orthodox community of Ivory Coast // Je salue les braves femmes de la communauté Orthodoxe de Côte d'Ivoire // .وإنني أحيي النساء الشجعان في المجتمع الأرثوذكس في كوت ديفوار



 
Eglise Orthodoxe de Côte d'ivoire

Je salue les braves femmes de la communauté Orthodoxe de Côte d'Ivoire. Je vous souhaite beaucoup de bonheur, de santé et d'élévation spirituelle. Que le Seigneur Dieu se souvienne dans son royaume de chacune de vous. de vos projets, de vos familles, de vos foyers et surtout de votre vie. Oui, votre Père spirituel qui vous bénisse en tout temps maintenant et toujours et dans les siècles des siècles amen. 

وإنني أحيي النساء الشجعان في المجتمع الأرثوذكس في كوت ديفوار. أتمنى لكم الكثير من السعادة والصحة والارتفاع الروحي. قد يتذكر الرب الله في مملكته من كل واحد منكم. مشاريعك، أسرتك، منازلك وخاصة حياتك. نعم، الآب الروحي الذي سوف يبارك لكم في جميع
الأوقات الآن وإلى الأبد وإلى الأبد وإلى الأبد.


I salute the brave women of the Orthodox community of Côte d'Ivoire. I wish you a lot of happiness, health and spiritual elevation. May the Lord God remember in his kingdom of each one of you. your projects, your families, your homes and especially your life. Yes, your spiritual Father who will bless you at all times now and forever and forever and ever.

Χαιρετίζω τις γενναίες γυναίκες της ορθόδοξης κοινότητας της Ακτής του Ελεφαντοστού. Σας εύχομαι πολλή ευτυχία, υγεία και πνευματική ανύψωση. Ο Κύριος ο Θεός να θυμάται στη βασιλεία του καθενός από σας. τα σχέδιά σας, τις οικογένειές σας, τα σπίτια σας και ειδικά τη ζωή σας. Ναι, ο πνευματικός σας Πατέρας που θα σας ευλογεί πάντα ανά πάσα στιγμή και για πάντα και για πάντα.



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Côte-d'Ivoire: le colonialisme, la liberté, l'histoire et l'Eglise orthodoxe // Ivory Coast: colonialism, freedom, history and the Orthodox Church 

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"Les multiples membres du corps ne forment qu’un seul corps", Saint Macaire d’Égypte († 390) 
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Δευτέρα 18 Δεκεμβρίου 2017

Une perspective orthodoxe de la femme


UNE PERSPECTIVE ORTHODOXE DE LA FEMME CHRETIENNE DANS LE MONDE ET DANS L’EGLISE.

(Ce texte a été composé par une jeune femme du diocèse orthodoxe de Madagascar et des Mascareignes)

Foto d'ici (Maison St. Tabitha, dans le bidonville de Kibera, Kenya)

La société au sein de laquelle nous vivons aujourd’hui est structurée d’une façon telle qu’elle présente les femmes selon le point de vue de ce monde. Le rejet de l’idéal chrétien de la femme est directement lié au rejet du christianisme lui-même. Les conséquences évidentes de cette situation -qui est une conséquence de notre monde déchu- est le rabaissement et le dénigrement des idéaux chrétiens concernant les vertus et l’humilité ; par conséquent l’humanité s’éloigne davantage de ce que Dieu nous a assigné comme but, l’humanité s’emploie alors à atteindre ce but dans le mauvais sens ou pour les mauvaises raisons.

L’Eglise orthodoxe appelle les hommes et les femmes à se détourner des conceptions erronées portées par la société et à se tourner en vue de la déification et l’union avec Dieu par la grâce du Christ.

Examinons selon le point de vue orthodoxe le rôle de la femme dans l’Eglise, comme l’ont enseigné les Pères de l’Église ainsi que par l’exemple donné par une multitude de saintes femmes.

En tant que chrétiens orthodoxes notre objectif commun est que nous reflétions dans la société à la mesure de ce qui nous est possible, une image du Divin, de la sainteté. Dieu créa la femme en lui conférant deux puissants symboles de la sainteté – la pureté de la jeune fille et la fécondité de la maternité. Ces deux idéaux féminins de la pureté et de la fécondité élèvent et affinent l’humanité tout entière et sont glorieusement synthétisées dans la Mère de Dieu – la Nouvelle Eve, qui brille comme le diamant de la Création vers laquelle les femmes qui sont mariées ou non mariées centrent leurs vies. 


Foto d'ici (Kenya, évêque de Nyeri et Mt Kenya Neophytos avec sainte Catherine)

Cela montre que l’âme féminine est tellement plus proche des sources de la création spirituelle que même des personnages masculins importants dans l’Église vont utiliser comme St. Paul l’image de la maternité dans son ministère : «Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous» (Ga 4:19).

Plus la civilisation se sécularise et plus les femmes sentent qu’elles doivent se détacher de ce qui est vraiment féminin. Tandis que la société met de moins en moins l’accent sur la cellule familiale, en mutilant ainsi la vision de ce que Dieu voulait quand Il créa la femme – l’Eglise exalte la femme comme celle étant celle qui enfante, (l’Eglise) élève sa nature et souligne son rôle social unique et sacré.

Cela ne signifie pas cependant que l’Eglise réduit les femmes à être les seules à assurer l’éducation (des enfants) dans la famille et que c’est à elles seules à accomplir toutes les tâches domestiques. Il est clairement dit que Dieu a créé Eve pour Adam afin d’être une aide et une personne qui soit son semblable. (Ils se doivent) d’être deux personnes en communion pour s’entraider dans leur cheminement vers le salut.

Le divin Chrysostome parle en outre sur la nécessité du respect mutuel permanent entre les époux, l’amour et l’égalité des droits et des devoirs. Pour cela, la famille doit être sacro-sainte – ce qui signifie que les hommes et les femmes doivent veiller ensemble sur leur foyer. Cela n’est pas un dénigrement de l’homme ni de la femme, mais un appel à chacun en vue de buts spirituels.

Souvent, l’épître de saint Paul aux Ephésiens dans laquelle il demande aux femmes d’obéir à leurs maris est mal interprétée. » Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. » (Eph. 5:24). Il n’y a rien ici qui suggère que la femme (doit être) opprimée dans le mariage pas plus que l’on pourrait décrire l’Eglise comme opprimée dans sa relation avec le Christ.


St. Augustin note également que la femme a été créée de manière à ce qu’elle ne soit pas supérieure à l’homme, ni non plus à être son esclave. Le saint dans son exposé montre que Dieu n’a pas créé la femme à partir des os de la tête de l’homme ni des os du pied de l’homme, mais à partir des os de son côté soulignant ainsi l’égalité de l’homme et de la femme devant Dieu. 


Foto d'ici: "Je salue les braves femmes de la communauté Orthodoxe de Côte d'Ivoire..."

La femme du point de vue orthodoxe n’est donc pas subordonnée à l’homme. Quand une femme adopte avec amour tous les aspects de la vie de famille dans le cadre d’une vie en l’Église, ce qui entraîne une vie spirituellement enrichissante aussi bien à l’intérieur de sa famille que dans la société, alors elle peut transformer son foyer en havre de vertu chrétienne. C’est cette sorte de femme qui existe dans l’Eglise et qui constitue « le sel et le levain de la piété » (Matt 5:13) et (Gal 5: 9).

Il faut mentionner que la tradition chrétienne morale n’a jamais interdit aux femmes de travailler dans le monde et à l’extérieur de la maison. Beaucoup de femmes aujourd’hui n’ont pas d’autre choix que de travailler pour elles-mêmes et pour leurs familles. En fait, nous avons de nombreux exemples de femmes saintes qui ont effectué toutes sortes de travaux : elles s’occupaient des malades et de ceux qui sont dans la misère (Ste.Philothée), ont construit et monastères (Sainte-Hélène), ont gouverné des pays (Ste.Theodora l’Impératrice) et ont évangélisé des peuples (Ste.Nina).

L’idéal chrétien ne disparaît pas parce que les femmes travaillent, soit à la suite d’un appel spécial (ou d’un talent) que Dieu leur a donné, ou par nécessité. L’idéal est perdu lorsque nous évitons d’avoir des enfants afin de privilégier la carrière professionnelle, ou bien lorsque l’on place son intérêt propre au-dessus du sens du service et lorsque l’on préfère ce qui est du monde à ce qui est de Dieu. 


Foto d'ici (Quelques saintes femmes orthodoxes)

Voyons maintenant la position de l’Eglise sur la femme et son ministère dans l’Église. Nous voyons que l’église primitive a nommé des diaconesses pour le service, en particulier dans l’administration des sacrements aux femmes et aux filles et afin de les préparer au baptême. Ste. Phoebe était l’une des premières à être nommée comme diaconesse et elle offrit de l’aide pour les femmes dans les lieux où les hommes n’étaient pas autorisés (par exemple, les prisons, les hospices pour les femmes, les maisons isolées pour les femmes malades ou âgées). Nous ne devons pas oublier que l’église primitive était sous la domination romaine et était soumise à la loi de l’Empire qui interdisait à tout homme sous aucun prétexte d’entrer dans une maison où vivaient des femmes célibataires. Il y avait donc un besoin évident de femmes pieuses célibataires ou de veuves pieuses pour remplir les fonctions de diaconesse dans l’Église.

Evidemment de telles circonstances et besoins n’existent plus aujourd’hui dans l’Église et d’ailleurs la consécration des diaconesses a cessé après le 11ème siècle.

Aujourd’hui, les femmes sont appelées à servir dans tous les domaines de la pastorale de l’église à l’exception du sacerdoce ordonné. Ce rôle n’est pas un droit donné aux hommes, mais il consiste en une vocation spécifique accordée seulement à une petite minorité d’hommes. L’ordination des hommes

uniquement n’amoindrit en rien les femmes et n’en fait pas d’elles comme des hérétiques ainsi certains pourraient penser. Ceci est clairement démontré lors de la rencontre bénie du Starets Zossime (un prêtre) avec notre mère merveilleuse Ste. Marie l’Egyptienne [célébrée le 5ème dimanche du Grand Carême] dans le désert. C’est le Starets Zossime qui se prosterna devant la sainte et lui demanda sa bénédiction !

L’Eglise orthodoxe proclame qu’il y a un ministère que tous doivent faire, puisque nous faisons tous partie du «sacerdoce royal» (1 Pierre 2: 9). Dans l’église des femmes sont devenues des saintes et ont donné naissance à des saints. Des femmes sont devenues des martyrs pour la foi, des femmes sont devenues de grands enseignants (Sainte Mélanie a enseigné contre l’hérésie nestorienne) ; des femmes sont devenues missionnaires – et certaines ont été déclarées égales aux apôtres – et des femmes ont conservé la pureté (pureté dont il a été question au début) dans la vie monastique et ont offert la direction spirituelle dans le monastère au sein de la communauté que d’autres ont rejoint.


Aujourd’hui, l’Eglise orthodoxe continue à appeler les femmes à servir l’église chacune selon ses possibilités. L’Eglise appelle les femmes à être des enseignantes fidèles la foi, des presbytes (épouses du prêtre) exemplaires, des moniales pieuses, des mères responsables et des marraines, afin d’encourager d’autres dont les talents ne sont pas utilisés afin qu’elles deviennent (à leur tour) des membres actifs de l’Eglise en se mettant au service de la mission sociale de la paroisse de l’éducation, le soin des malades, la charité, l’administration et de l’évangélisation. 


Foto d'ici

En conclusion, en tant que chrétiens orthodoxes, nous affirmons que la masculinité et la féminité ne sont pas interchangeables. Chaque membre du Corps du Christ est de la même façon appelé à vivre la vie chrétienne dans l’Église aussi pleinement que possible. Chacun a son rôle – et ces rôles dans certains cas sont différents, mais ils ne modifient pas notre valeur aux yeux de Dieu. Que nous autres, les hommes et les femmes chrétiens orthodoxes, nous nous efforcions d’atteindre le plus haut degré des vertus humaines – à l’exemple de la vie de la Toute Sainte la Mère de Dieu – et que nous cherchions à accomplir dans l’humilité et l’obéissance comme elle le faisait, les rôles que Dieu réserve de façon unique à chacun de nous tous.

M.K. 



Union des mères d'église orthodoxe en Ouganda (d'ici)

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Πέμπτη 7 Δεκεμβρίου 2017

"Je salue les braves femmes de la communauté Orthodoxe de Côte d'Ivoire..."

 

"Je salue les braves femmes de la communauté Orthodoxe de Côte d'Ivoire. Je vous souhaite beaucoup de bonheur, de santé et d'élévation spirituelle. Que le Seigneur Dieu se souvienne dans son royaume de chacune de vous. de vos projets, de vos familles, de vos foyers et surtout de votre vie. Oui, votre Père spirituel qui vous bénisse en tout temps maintenant et toujours et dans les siècles des siècles amen."



facebook.com/Eglise-Orthodoxe-de-Côte-divoire
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Κυριακή 12 Μαρτίου 2017

Pourquoi la femme pleure-t-elle?


Photo d'ici

France of my heart (Orthodoxe chrétien site en français)
 
Un petit garçon demanda à sa mère:
“Pourquoi pleures-tu?”.
“Parce que je suis une femme”, lui répondit-elle.
“Je ne comprends pas”, dit-il.
Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
“Et jamais tu ne comprendras”.

Plus tard le petit garçon demanda à son père: “Pourquoi maman pleure-t-elle? Je ne comprends pas!”.
“Toutes les femmes pleurent sans raison”, fut tout ce que son père put lui dire.
Devenu adulte, il demanda à Dieu: “Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement?”.
Et Dieu répondit:
“Quand j’ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J’ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie,
et celle d’accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

Photo d'ici
Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d’un amour inconditionnel,
même quand ces derniers l’ont blessée durement.

Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

Tu vois mon fils, la beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte,
ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d’une femme réside dans ses yeux.
car c’est la porte d’entrée de son coeur – le lieu où réside l’amour.
Et c’est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

Toutes les femmes sont belles,
et nous devons les encourager à s’aimer telles qu’elles sont
et à avoir une juste estime d’elles-mêmes”.


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Theotokos
Femmes Africaines

African Women

Παρασκευή 18 Μαρτίου 2016

Journée Internationale de la femme avec les mamans Orthodoxes de Bunia


Timotheos Ntumba



Facebook.com/timotheos.ntumba
Dans orthodoxe Vineyard Afrique

Celui qui a créé l’homme, c’est Dieu. Il a dit : Créons l’homme à notre Image et à notre ressemblance. Il l’a créé homme et femme. La femme il l’a créé à partir de la côte de l’homme, pour montrer l’égalité, il ne l’a pas créé à partir de l’os du pied de l’homme, ce qui signifierait que l’homme devrait avoir la femme sous ses pieds, inferieure à l’homme. Il ne l’a pas créé à partir de l’os de la tête de l’homme, ce qui signifierait que la femme devrait être à la tête de l’homme, c’est à dire supérieure à l’homme.
Elle est donc créée de la côte d’Adam, du milieu, auprès du cœur, parce que le cœur c’est l’amour. Quand il y a l’amour il y a la paix, il y a la compréhension, il y a le respect et la reconnaissance mutuelle, il y a l’égalité des chances, il y a l’autonomisation, il y a 50-50 en tout et partout. Quand il n’y a pas l’amour il y a l’égoïsme, il y a la vantardise, l’orgueil, la loi de la jungle et de la domination. Dans le firmament des saints de l’Eglise, la Sainte Vierge Marie est au-dessus de tous les saints. 



Le Christ avait parmi ses disciples les femmes qui le suivaient. Quand il est ressuscité des morts, c’est aux femmes Myrophores qu’il est d’ abord apparu en leur donnant la mission d’aller annoncer sa résurrection aux hommes apôtres, à Pierre et aux autres apôtres, qui malgré qu’ils étaient des hommes, ils avaient peur et ils étaient parti se cacher. Les Myrophores bien, qu’elles étaient des femmes, elles n’avaient pas peur des juifs qui avaient tué le Christ. Qui sont alors courageux, ce sont les hommes ou les femmes ?
L’Apôtre Paul avait beaucoup des collaborateurs parmi lesquels le couple Akylas et Priscille. Akylas était l’homme et Priscille était la femme. Mais chaque fois presque quand l’Apôtre Paul les cite, il cite d’ abord Priscille, en l’appelant d’ailleurs avec tendresse Prisca, et ensuite il cite Akylas : « Saluez-moi Prisca et Akylas ». C’est qui montre clairement combien il honorait cette femme vertueuse avec des compétences et des qualités exceptionnelles. Le même Apôtre écrit aux Galates, aux chrétiens d’une ville d’Asie Mineur, et il leur dit : « il n'y a ni homme ni femme, en Christ Jésus vous êtes un.»(Ga 3, 28).
Par ailleurs, nous savons que le même Apôtre a écrit l’Epitre aux Romains. Cette Epitre est la plus grande et la plus importantes des Epitres Pauliniennes, si bien que beaucoup d’exégètes néotestamentaires l’on appelée « Evangile de l’Apôtre Paul ». Mais cette Epitre l’Apôtre Paul l’a envoyée à Rome non pas avec un homme parmi ses innombrables disciples, mais avec une femme disciple du nom de Phoebé (Romain 16. 1). Imaginez-vous elle devrait être quel genre de femme pour avoir une telle confiance de l’Apôtre Paul ! Elle avait des compétences et l’Apôtre n’a pas minimisé les compétences de cette femme.
En raison de cet amour et de cette égalité, valorisons les qualités et les potentialités des femmes, mettons en vedettes leurs talents, leur expérience, leur savoir. Donnons les mêmes chances aux filles comme aux garçons d’étudier et de s’épanouir. Arrêtons avec les mariages précoces et forcés pour les jeunes filles. Quand il y a une femme capable d’assumer une tache quelconque mettons-la au bureau, à l’assemblée provinciale de l’Ituri, au parlement national, au sénat, au ministère, dans le gouvernement, donnons la chance à cette femme.


La Sainte Catherine d'Alexandrie (photo d'ici)

L’objectif de la fixation et de l’institution de cette journée est de nous faire revenir à l’authenticité, aux origines de la création, à l’égalité de deux sexes, à la valorisation de la femme suivant la création. La journée d’aujourd’hui en Europe, les femmes, les mamans se reposent, elles ne font pas des travaux ménagers, elles ne cuisinent pas chez elles à la maison, ce sont les papas qui se serrent des tabliers et qui travaillent pour honorer cette fête des mamans, ce festival. Nous aussi, sous les auspices de Son Excellence Mr. Jefferson Abdallah, notre Commissaire Spécial, nous sommes tous venus ici, avec les mamans Orthodoxes de Bunia, pour honorer nos mamans et nos sœurs, par nos chansons et nos messages traditionnels Orthodoxes lancés dans tous les sens, pour prôner l’égalité et la parité entre homme et femme.
Bonne fête alors à toutes les mamans du monde, à toutes les mamans d’Afrique, à toutes les mamans de la République Démocratique du Congo, et surtout à toutes les mamans de la Province de l’Ituri. Merci beaucoup à toutes les mamans !! 


Femmes chrétiennes orthodoxes en Afrique du Sud (photo d'ici)

Nigeria (photo d'ici)

Les femmes Ougandaises avec le Patriarche d'Alexandrie et de toute l'Afrique (photo d'ici)

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La Mère de Dieu, l'Eglise Orthodoxe et les peuples africains

Mother of God (Virgin Mary), Orthodox Church and African peoples

Église orthodoxe Pères, la richesse et le capitalisme

African Women

Les dits de Mère Stavritsa (1916-2000)

Eglise Orthodoxe

Héritage orthodoxe

Église orthodoxe en Afrique



Τρίτη 1 Σεπτεμβρίου 2015

Sénégal: La BAD arme les femmes




Fr.allafrica
 
Ce jeudi 27 août, à Abidjan, la Banque africaine de développement (BAD) dévoile en son siège un nouveau rapport, dédié aux femmes et au secteur de l'agriculture en Afrique. L'objectif est de les autonomiser pour une meilleure participation dans l'économie.

Manque d'accès à des intrants de qualité, difficultés d'accès au financement, formation limitée, contraintes domestiques lourdes, rémunérations faibles sinon inexistantes, absence de contrôle sur les revenus générés par les ventes, foncier... , les Africaines travaillant dans le secteur font face à de nombreuses difficultés, qui affectent leur productivité et entrave leur pleine intégration dans l'économie agricole. Et pour inverser la tendance, pour une bonne participation dans l'agriculture, les femmes peuvent bien compter la BAD. En effet, l'institution bancaire a produit via son Bureau pour le genre et le Département de l'agriculture et de l'agro-Industrie (OSAN) une étude intitulée : «L'autonomisation économique des femmes africaines grâce à la participation équitable aux chaînes de valeur agricoles».
«Ce rapport prépare le terrain pour l'autonomisation des femmes, afin qu'elles prennent un rôle de premier plan dans le secteur de l'agriculture et dans les chaînes de valeur agricoles, au niveau régional comme au niveau mondial», estimé le président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka.
Si la BAD a mis l'accent sur les femmes, c'est que l'agriculture représente 25 % environ du PIB de l'Afrique et les femmes constituent près de la moitié de la main d'œuvre de ce secteur en Afrique subsaharienne. Sur l'ensemble du continent, l'agriculture s'avère même le tout premier employeur des femmes, concentrant 62 % des femmes actives. Dans certains pays, comme le Rwanda, le Malawi et le Burkina Faso, elles sont même plus de 90 % à y travailler.
«Les femmes africaines nourrissent le continent et peuvent aussi nourrir le monde», estime pour sa part Géraldine Fraser-Moleketi, envoyée spéciale de la BAD sur le genre. En Côte d'Ivoire, par exemple, si la production de cacao concentre une main d'œuvre à 68 % féminine, seuls 21 % des revenus générés vont aux femmes. De même, en Éthiopie, les femmes représentent 75 % de la main-d'œuvre dans la production de café mais ne perçoivent que 34 % des revenus.

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