[1]
Pour ne citer que quelques ouvrages collectifs récents, voir : O. Leservoisier et S. Trabelsi (dir.), Résistances et mémoires des esclavages. Espaces arabo-musulmans et transatlantiques, Paris, Karthala, 2014 ; A. Bellagamba, S. E. Green et M. Klein (dir.), The Bitter Legacy. African Slavery Past and Present, Princeton, Markus Wiener Publishers, 2013 ; C. Coquery-Vidrovitch et É. Mesnard, Être esclave. Afrique-Amériques, xve-xixe siècle, Paris, La Découverte, 2013 ; H. Médard, M. L. Derat, T. Vernet, M. P. Ballarin (dir.), Traites et esclavages en Afrique orientale et dans l’océan Indien, Paris, Karthala, coll. « Esclavages », 2013 ; R. Botte et A. Stella (dir.), Couleurs de l’esclavage sur les deux rives de la Méditerranée (Moyen Âge-xxe siècle), Paris, Karthala, coll. « Hommes et sociétés », 2012 ; P. J. Lane et K. C. MacDonald, Slavery in Africa : Archaeology and Memory, Oxford, The British Academy by Oxford University Press, 2011 ; S. Beswick et J. Spaulding (dir.), African Systems of Slavery, Trenton, African World Press, 2010 ; M. Cottias, É. Cunin, et A. de Almeida Mendes (dir.), Les traites et les esclavages. Perspectives historiques et contemporaines, Paris, Karthala, 2010.
[2]
Parmi les principales exceptions,
voir M. Tidjani Alou, « Démocratie, exclusion sociale et quête de
citoyenneté : cas de l’association Timidria au Niger », Journal des Africanistes,
vol. 1-2, n° 70, 2000, p. 173-195 ; Z. Ould Ahmed Salem, « Bare-Foot
Activists : Transformations in the Haratine Movement in Mauritania », in S. Ellis et I. van Kessel (dir.), Movers and Shakers. Social Movements in Africa,
Leyde, Brill, 2009, p. 156-177 ; A. E. McDougall, « The Politics of
Slavery in Mauritania : Rhetoric, Reality and Democratic Discourse », The Maghreb Review, vol. 35, n° 2, 2010, p. 259-286 ; R. Botte, « Riimaybe, Haratin, Iklan : les damnés de la terre, le développement et la démocratie », in A. Bourgeot (dir.), Horizons nomades en Afrique sahélienne, Paris, Karthala, 1999, p. 55-78 ; E.-A. Ould Saleck, Les Haratins. Le paysage politique mauritanien,
Paris, L’Harmattan, 2003. Voir également les travaux de É. K. Hahonou,
en particulier « Culture politique, esclavage et décentralisation : la
demande politique des descendants d’esclaves au Bénin et au Niger », Politique africaine, n° 111, 2008, p. 169-186 et « Past and Present African Citizenships of Slave Descent : Lessons from Benin », Citizenship Studies,
vol. 15, n° 1, 2011, p. 75-92. Il existe enfin quelques études qui
abordent la question de l’esclavage dans les politiques nationales à
l’ère des indépendances, notamment B. Lecocq, « The Bellah Question :
Slave Emancipation, Race and Social Categories in Late Twentieth-Century
Northern Mali », Canadian Journal of African Studies, vol. 39, n° 1, 2005, p. 42-68.
[3]
L. A. Stoler, Carnal Knowledge and Imperial Power : Race and the Intimate in Colonial Rule, Berkeley, University of California Press, 2010 [2002] ; J. Butler, Gender Trouble. Feminism and the Subversion of Identity, New York, Routledge, 2006 [1990].
[4]
B. Rossi, « African Post-Slavery : a History of the Future », International Journal of African Historical Studies, vol. 48, n° 2, 2015, p. 304.
[5]
B. Lecocq et É. K. Hahonou, « Introduction. Exploring Post-Slavery in Contemporary Africa », International Journal of African Historical Studies, vol. 48, n° 2, 2015, p. 184.
[6]
O. Leservoisier et S. Trabelsi,
« Expériences singulières et collectives des esclavages et de leurs
héritages. De l’intérêt du croisement des échelles d’analyse dans
l’étude des processus d’émancipation et de mémoire », in O. Leservoisier et S. Trabelsi (dir.), Résistances et mémoires…, op. cit., p. 18.
[7]
I. Thioub, « Préface », in C. Coquery-Vidrovitch et É. Mesnard (dir.), Être esclave…, op cit., p. 12.
[8]
Voir en particulier G. Abbink, M. De Bruijn, K. Van Walraven (dir.), Rethinking Resistance. Revolt and Violence in African History, Leyde, Brill 2003 ; S. Ellis et I. van Kessel, Movers and Shakers…, op. cit.
Voir aussi le colloque international organisé par Richard Banégas,
Marie-Emmanuelle Pommerole et Johanna Siméant, « Lutter dans les
Afrique », Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 22-23 janvier 2010, qui
a donné lieu à la publication, notamment, de deux dossiers de revues :
« Social Movement Struggles in Africa », Review of African Political Economy, vol. 37, n° 125, 2010, p. 251-359 ; « Lutter dans les Afriques », Genèses, n° 81, 2010, p. 2-83.
[9]
A. Branch et Z. Mampilly (dir.), Africa Uprising. Popular Protest and Political Change, Londres, Zed books, 2015 ; J. Denis, « Taper sur un monde creux, pour le faire résonner » [en ligne], Le Monde diplomatique, avril 2015, p. 10-11, <www.monde-diplomatique.fr/2015/04/DENIS/52836>, consulté le 15 mai 2015.
[10]
D. della Porta et A. Mattoni (dir.), Spreading Protest. Social Movements in Times of Crisis,
Colchester, ECPR Press, 2014 ; Z. Harb, « Arab Revolutions and the
Social Media Effect » [en ligne], Media and Culture Journal, vol. 14, n°
2, mai 2011, <journal.media-culture.org.au/index.php/mcjournal/article/viewArticle/364%3E>, consulté le 18 septembre 2015.
[11]
J. Siméant,
« Protester/mobiliser/ne pas consentir. Sur quelques avatars de la
sociologie des mobilisations appliquée au continent africain », Revue internationale de politique comparée,
vol. 20, n° 2, 2013, p. 125-143 ; É. K. Hahonou et L. Pelckmans, « West
African Antislavery Movements : Citizenship Struggles and the Legacies
of Slavery », Stichtproben : Wiener Zeitschrift für kritische Afrikastudien, n° 20, 2011, p. 141-162.
[12]
A. Bullard, « From Colonization to Globalization. The Vicissitudes of Slavery in Mauritania », Cahiers d’Études africaines,
vol. 15, n° 179-180, 2005, p. 751-769 ; M. Tidjani Alou, « Démocratie,
exclusion sociale… », art. cité ; É. K. Hahonou, « Past and Present… »,
art. cité ; O. Leservoisier, « Nous voulons notre part ! Les
ambivalences du mouvement d’émancipation des Saalfaalbe Hormankoobe de Djéol (Mauritanie) », Cahiers d’Études africaines,
vol. 15, n° 179-180, 2005, p. 987-1014 ; Z. Ould Ahmed Salem,
« Bare-Foot Activists… », art. cité ; A. E. McDougall, M. Brahne, et U.
P. Ruf, « Legacies of Slavery, Promises of Democracy : Mauritania in the
21st Century », in M. Smith (dir.), Globalizing Africa,
Trenton, Africa World Press, 2003, p. 67-87 ; A. E. McDougall, « The
Politics of Slavery… », art. cité ; B. Béridogo, « Compétition des
acteurs sociaux pour le contrôle du pouvoir et des ressources dans la
commune rurale de Zégoua (Mali) », Bulletin Apad, n° 16, 1998, p. 99-111 ; E.-A. Ould Saleck, Les Haratins…, op. cit.,
Pour une approche comparative, voir R. Botte, « Riimaybe, Haratin,
Iklan… », art. cité ; É. K. Hahonou et L. Pelckmans, « West African
Antislavery Movements… », art. cité ; M. Villasante Cervello, « Les
droits humains et les tensions sociales en République islamique de
Mauritanie. Les cas de l’emprisonnement de Biram Ould Abeid et de la
condamnation à mort de Ould Mkhaitir » [en ligne], Essais sur la Mauritanie, n° 1, mars 2015, <www.academia.edu/11341065/Les_droits_humains_et_les_tensions_sociales
_en_République_Islamique_de_Mauritanie._Les_cas_de_lemprisonnement_de_Biram_
ould_Abeid_et_de_la_condamnation_à_mort_de_Mohamed_Cheikh_ould_Mkhaiti>, consulté le 27 octobre 2015.
[13]
P. Gilroy, The Black Atlantic. Modernity and Double Consciousness, Cambridge, Harvard University Press, 1993 ; voir aussi A. Reed, Pilgrimage Tourism of Diaspora Africans to Ghana, New York, Routledge, 2015.
[14]
Comme l’a proposé Thomas Fouquet dans l’introduction du dossier « Blackness » de Politique africaine : « Construire la blackness depuis l’Afrique, un renversement heuristique », Politique africaine, n° 136, 2014, p. 5-19.
[15]
S. Miers, Slavery in the Twentieth Century. The Evolution of a Global Problem, Walnut Creek, AltaMira Press, 2003.
[16]
R. Botte (dir.), « L’ombre portée de l’esclavage. Avatars contemporains de l’oppression sociale », Journal des africanistes, vol. 70, n° 1-2, 2000, p. 7-341.
[17]
Pour le contexte ouest africain, voir É. K. Hahonou et L. Pelckmans, « West African Antislavery Movements… », art. cité.
[18]
B. Rossi (dir.), Reconfiguring Slavery. West African Trajectories, Liverpool, Liverpool University Press, 2009, p. 6 ; S. Miers et I. Kopytoff (dir.), Slavery in Africa : Historical and Anthropological Perspectives, Madison, University of Wisconsin Press, 1977, p. 25.
[19]
C’est aussi dans les années 1970
que sont publiés les premiers ouvrages académiques mettant en cause
l’esclavage et son héritage dans une approche néo-marxiste. Voir C.
Meillassoux (dir.), L’esclavage en Afrique précoloniale, Paris, Maspéro, 1975.
[20]
Pour l’histoire de mobilisations
collectives des esclaves dans le Proche-Orient, voir S. Trabelsi,
« Esclaves et dynamiques protestataires. Le temps long des résistances
serviles dans le ProcheOrient classique, viie-xe siècles », in O. Leservoisier et S. Trabelsi (dir.), Résistances et mémoires…, op. cit., p. 23-36.
[21]
C. Tilly et S. Tarrow (dir.), Contentious Politics,
Boulder, Paradigm Press, 2006, p. 1. Comme le remarque Alex de Waal,
« il existe une longue association historique entre le christianisme
évangélique et l’abolitionnisme […] ». A. de Waal, « Exploiter
l’esclavage : droits de l’homme et enjeux politiques », Politique africaine, n° 66, 1997, p. 56.
[22]
J. Suret-Canale, Afrique noire, occidentale et centrale. L’ère coloniale (1900-1945), Paris, Éditions sociales, 1961.
[23]
Pour l’Afrique de l’Ouest francophone, cet argument a également été avancé par plusieurs auteurs. Voir par exemple M. Klein, Slavery and Colonial Rule in French West Africa, Cambridge, Cambridge University Press, 1998.
[24]
Pour Zanzibar, voir, entre autres,
J. Glassman, « Racial Violence, Universal History and Echoes of
Abolition in Twentieth-Century Zanzibar », in D. R. Peterson (dir.), Abolitionism and Imperialism in Britain, Africa, and the Atlantic, Athens, Ohio University Press, coll. « Cambridge Centre of African Studies », 2010, p. 175-206.
[25]
Voir D. R. Peterson, « Introduction. Abolitionism and Political Thought in Britain and East Africa », in D. R. Peterson (dir.), Abolitionism and Imperialism…, op. cit.,
p. 1-37 ; J. Glassman, « Racial Violence… », art. cité. Voir également
J.-G. Deutsch, « Absence of Evidence is No Proof : Slave Resistance
under German Colonial Rule in East Africa », in J. Abbink, M. E. De Bruijn et K. van Walraven (dir.), Rethinking Resistance…, op. cit., p. 170-187. Voir aussi J. Glassman, Feasts and Riot. Revelry, Rebellion, and Popular Consciousness on the Swahili Coast, 1856-1888, Portsmouth/Londres, Heinemann/James Currey, 1995.
[26]
F. Renault, Libération
d’esclaves et nouvelles servitudes : les rachats de captifs africains
pour le compte des colonies françaises après l’abolition de l’esclavage, Dakar/Abidjan, Nouvelles éditions africaines, 1976.
[27]
Le même constat se fait ailleurs. Voir notamment B. Rossi (dir.), Reconfiguring Slavery…, op. cit. ;
B. Lecocq, « The Bellah Question… », art. cité ; M. Rodet, « Mémoires
de l’esclavage dans la région de Kayes, histoire d’une disparation », Cahiers d’Études africaines, vol. 50, n° 197, 2010, p. 263-291.
[28]
Z. Ould Ahmed Salem, « Bare-Foot Activists… », art. cité.
[29]
Pour une analyse critique et
transversale du Sahel, région perçue depuis longtemps comme une région
en crise, voir V. Bonnecase et J. Brachet (dir.), « Crises et
chuchotements au Sahel », Politique africaine, n° 130, 2013, p. 5-164. Pour le Sahara, voir D. Casajus, « Sahara en mouvement », L’Année du Maghreb, vol. 7, 2011, p. 5-23.
[30]
Voir S. Miers, Slavery in the Twentieth Century…, op. cit. ; R. Botte (dir.), « L’ombre portée… », art. cité.
[31]
Voir notamment M. Klein, Slavery and Colonial Rule…, op. cit. ; C. Meillassoux, L’esclavage en Afrique…, op. cit., p. 15-16.
[32]
À titre d’exemple, voir G. Klute, « Herren und Sklaven : Zur Frage der kolonialen Sklavenpolitik in Französisch-Westafrika », in H. Willer, T. Förster et C. Ortner-Buchberger (dir.), Macht der Identität Identität der Macht : Politische Prozesse und kultureller Wandel in Afrika, Münster, LIT, 1995, p. 241-253 ; C.Hardung, Arbeit, Sklaverei und Erinnerung. Gruppen unfreier Herkunft unter den Fulbe Nordbenins,
Cologne, Rüder Köppe Verlag, 2006 ; B. Lecocq et É. K. Hahonou,
« Introduction. Exploring PostSlavery… », art. cité, p. 181-192.
[33]
C’est notamment le cas de
Hadijatou Mani, femme de statut servile qui, avec l’appui d’Anti Slavery
International et de l’association anti-esclavagiste Timidria, a gagné
en 2008 un procès contre l’État du Niger, accusé de permettre des
pratiques esclavagistes sur son sol. H. Duffy, « Hadijatou Mani Koroua v
Niger : Slavery Unveiled by the ECOWAS Court », Human Rights Law Review, vol. 9, n° 1, 2009, p. 151-170.
[34]
La mobilisation locale d’un groupe
composé de descendants d’esclaves de la société haalpulaar, qui luttent
pour leur reconnaissance sociale et politique en cherchant à
réactualiser le titre de « chef des esclaves », montre bien combien ce
statut est devenu un marqueur identitaire à la fois imposé
(stigmatisation) et approprié (politisation). Voir O. Leservoisier,
« Esclavage et usages… », art. cité.
[35]
T. Bierschenk, J.-P. Chauveau et J.-P. Olivier de Sardan (dir.), Courtiers en développement. Les villages africains en quête de projets, Paris/Mayence, Karthala/APAD, 2000.
[36]
Z. Ould Ahmed Salem, Prêcher dans le désert. Islam politique et changement social en Mauritanie, Paris, Karthala, 2013.
[37]
L. Pelckmans, « Les stratégies du
Mouvement Bellah pour la justice et l’équité au Nord Mali (MBJEN) et de
Temedt », Communication présentée à la « 4e European Conference on African Studies », Paris, multigr., juillet 2015.
[39]
B. Rossi (dir.), Reconfiguring Slavery…, op. cit., p. 2 ; R. Botte, « Stigmates sociaux et discriminations religieuses : l’ancienne classe servile au Fuuta Jaloo », Cahiers d’Études africaines, vol. 34, n° 133, 1994, p. 109-136 ; J.-R. Berndt, Closer Than your Jugular Vein : Muslim Intellectuals in a Malian Village, 1900-1960’s, thèse de doctorat, Université Northwestern, Evanston, 2008.
[40]
J. Schmitz, « Islamic Patronage and Republican Emancipation : the Slaves of the Almaami in the Senegal River Valley », in B. Rossi (dir.), Reconfiguring Slavery…, op. cit., p. 85-115 ; I. Thioub, A. Ngaïdé et I. Seck, Endam Bilaali. Renégocier les identités en situation post-esclavagiste, film documentaire, 2014.
[41]
Entretiens avec Benedetta Rossi et Martin Klein, Grèce, juillet 2015.
[42]
Voir par exemple « Biram Dah Abeid-Prix des droits humains de l’Onu » [en ligne], IRA Mauritanie, <biramdahabeid.org>, consulté le 24 octobre 2015.
[43]
R. Ciavolella et S. Boni, « Aspiring to Alterpolitics. Anthropology, Radical Theory, and Social Movements », Focaal. Journal of Global and Historical Anthropology, vol. 72, 2015, p. 3-8.
[44]
Voir par exemple L. Pelckmans, « Negotiating the Memory of Fulbe Hierarchy among Mobile Elite Women », in M. E. de Bruijn, R. van Dijk et J.-B. Gewald (dir.), Strength beyond Structure. Social and Historical Trajectories of Agency in Africa, Leyde, Brill, coll. « African Dynamics », 2007, p. 285-311.
[45]
É. K. Hahonou et L. Pelckmans, « History Must Be Rewritten : Revisionist Ambitions Among West African Slave Descendants », in D. Hamilton, K. Hodgson et J. Quirk (dir.), Slavery, Memory and Identity : National Representations and Global Legacies, Londres/Vermont, Pickering & Chatto, 2012, p. 96-97.
[46]
H. Duffy, « Hadijatou Mani Koroua… », art. cité.
[47]
Pour une analyse plus développée
de la nécessité d’aller contre toute approche linéaire et contextuelle
et de privilégier plutôt des approches contextuelles et relationnelles,
se référer à L. Pelckmans, « Introduction », in L. Pelckmans, Travelling Hierarchies. Moving in and out of slave status in a Central Malian Fulɓe network, Leyde, African Studies Centre, 2011, p. 1-32.
[48]
I. Thioub, « Stigmates et mémoires
de l’esclavage en Afrique de l’Ouest : le sang et la couleur de peau
comme lignes de fracture » [en ligne], Fondation Maison des sciences de
l’homme, Working Paper, 10 octobre 2012, <halshs.archives-ouvertes.fr/FMSH-WP/halshs-00743503>, consulté le 13 juin 2015
[49]
B. Hall, « The Question of “Race” in the Pre-Colonial Southern Sahara », Journal of North African Studies, vol. 10, n° 3-4, p. 339-367 ; J. Glassman, « Racial Violence… », art. cité.
[50]
E. Goffman, Stigma. Notes on the Management of Spoiled Identity, Englewood Cliffs, PrenticeHall, 1963.
[51]
É. K. Hahonou, « Past and Present… », art. cité.
[52]
É. K. Hahonou et L. Pelckmans, « History Must Be Rewritten… », art. cité, p. 96-97.
[53]
S. N’Diaye, « The Cause of the
Slaves in Mauritania : the Initiative for the Resurgence of the
Abolitionist and the Radical Affirmation of a Political and Social
Presence », Communication présentée à la « 4e European Conference on African Studies », Paris, multigr., juillet 2015.
[54]
O. Leservoisier, « Esclavage et
usages… », art. cité ; É. K. Hahonou et L. Pelckmans, « West African
Antislavery Movements… », art. cité.
[55]
Voir par exemple la conférence
internationale « L’esclavage en Afrique : histoire, héritages et
actualités » qui s’est tenue à Nairobi du 27 au 29 octobre 2014.
[56]
A. de Waal, « Exploiter l’esclavage… », art. cité, p. 55.
[57]
E. Goffman, Stigma, op. cit.