Σάββατο, 12 Σεπτεμβρίου 2015

Le premier long métrage de Netflix traitera des enfants soldats en Afrique


Capture d'écran du trailer de «Beasts of No Nation».
Capture d'écran du trailer de «Beasts of No Nation».
La star Idris Elba, qui a joué le rôle de Mandela dans «Un long chemin vers la liberté», sera de la partie. 

Slate Afrique

Après avoir produit avec succès des séries déjà cultes, comme «House of Cards» ou «Orange is the New Black», Netflix s'aventure sur un nouveau terrain: celui des longs-métrages. Et pour son premier film, la compagnie américaine a opté pour une thématique africaine en s'inspirant d'un livre devenu un best-seller de l'auteur Nigérian Uzodinma Iweala, qui répond au nom de «Beasts of No Nation». Une oeuvre, «totalement et incroyablement vivante dès son premier paragraphe», analyse The Guardian dans sa critique littéraire.



C'est l'histoire d'un jeune garçon qui se retrouve enfant-soldat au coeur d'une guerre civile qui ravage un pays imaginaire d'Afrique de l'Ouest. S'il s'agit d'une oeuvre de fiction, Uzodinma Iweala, diplômé d'Harvard, connaît parfaitement le sujet pour avoir travaillé dans un programme de réhabilitation d'anciens enfants soldats nigérians. «C'est une nouvelle remarquable pour sa lenteur, son analyse tranquille et sa finesses pour promettre l'espoir et la réhabilitation même après le pire», écrit The Guardian.
Le réalisateur américain Cary Joji Fukunaga, qui a dirigé la première saison de la série «True Detective», est aux manettes de ce premier long-métrage de Netflix.
L'Afrique n'est pas un terrain inconnu pour Netflix, qui avait déjà récolté de nombreuses récompenses pour le documentaire Virunga, qui racontait le combat des rangers du parc national éponyme dans la région volcanique du Kivu en République démocratique du Congo, pour sauver les gorilles des montagnes du braconnage. 
Concernant «Beats of No Nation», Netflix envisage de diffuser simultanément le film dans les salles de cinéma et sur sa plateforme de streaming pour ses abonnés. Une pratique qui remet en question la période de transition de 90 jours, aux Etats-Unis, entre la sortie en salle d'un film et sa diffusion à la télévision, explique le site américain Quartz. Plusieurs compagnies de cinéma, comme AMC, Cinemark ou Carmike, ont déjà annoncé qu'elles boycotteraient «Beast of No Nation» pour cette raison.

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