Κυριακή, 13 Αυγούστου 2017

Οuverture du paroisse Orthodoxe en République du Burkina Faso




Ce vendredi 11 Août 2017, dans la cadre de la visite pastorale en République du Burkina Faso de d'archiprêtre Jérémie Behanzin vicaire général de l'archevêque après avoir passer deux jours dans la ville de Bobo-Dioulasso, à 16h départ pour l'aéroport International de Bobo-Dioulasso direction Ouagadougou Tel: +22657252158 père Jérémie et Sous-diacre Meletios +226 57252146. Que Dieu nous fortifie.

Eglise Orthodoxe de Côte d'ivoire
 
Le samedi 12 août 2017, l'archiprêtre Jérémie Sylvanus Behanzin, vicaire général de l'archevêque Narkissos accompagné du sous-diacre Meletios Mahi ont reçu la visite de la soeur Libanaise Nicole qui est à Ouagadougou. Après nous avons visité l'archevêché de Ouagadougou pour saluer et informer les autorités ecclésiastiques de l'église catholique romaine de notre séjour sur la Terre de ce beau pays du Burkina Faso. ensuite saluer l'abbé Vincent, Curé de la cathédrale de Ouagadougou. O quelle joie de voir notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus-Christ assister ses missionnaires dans cette noble œuvre. Que la Saintes Vierge Marie, la Mère de Dieu vous protège tous. (D'ici)

Voir aussi
 
 
The Passion of Jesus Christ and the Passions of Africa...
The Kingdom of Heaven, where racial discrimination has no place 
How “White” is the Orthodox Church?
Orthodox Mission in Tropical Africa (& the Decolonization of Africa)

Burkina Faso

Fr.wikipedia
 
Le Burkina Faso (prononciation : /buʁ.ki.na fa.so/), littéralement « Pays des hommes intègres », aussi appelé Burkina, anciennement République de Haute-Volta, est un pays d'Afrique de l'Ouest sans accès à la mer. Il est entouré par : le Mali au nord et à l'ouest, le Niger à l'est, le Bénin au sud-est, le Togo et le Ghana au sud et la Côte d'Ivoire au sud-ouest.
La capitale Ouagadougou est située au centre du pays. Le Burkina Faso est membre de l'Union africaine (UA), de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA). C'est l'un des dix pays les moins développés du monde, avec un indice de développement humain de 0,402 en 20155.



Période coloniale

En 1896, le royaume mossi de Ouagadougou devient un protectorat français. En 1898, la majeure partie de la région correspondant à l'actuel Burkina Faso est conquise. En 1904, ces territoires sont intégrés à l'Afrique-Occidentale française au sein de la colonie du Haut-Sénégal et Niger.
De nombreux habitants participèrent à la Première Guerre mondiale au sein des bataillons de tirailleurs sénégalais. En 1915 et 1916 ont lieu la guerre du Bani-Volta pour protester contre les recrutements forcés. Près de 30 000 personnes furent tuées par les troupes de l'Afrique-Occidentale française. Le , Édouard Hesling devient le premier gouverneur de la nouvelle colonie de Haute-Volta. Celle-ci est démembrée le et le territoire est partagé entre la Côte d'Ivoire, le Mali et le Niger.
Le , la Haute-Volta est reconstituée dans ses limites de 1932. Le , elle devient la République de Haute-Volta, une république membre de la Communauté française, et elle accède à l'indépendance le . Le nom Burkina Faso est adopté le .

Après l'indépendance

Le premier président de la République de Haute-Volta est Maurice Yaméogo (de l'ethnie mossi, qui rassemble plus de 50 % de la population). Le , le lieutenant-colonel Aboubacar Sangoulé Lamizana (de l'ethnie samo) le remplace au pouvoir après un soulèvement populaire. Le , un coup d'État militaire porte le colonel Saye Zerbo au pouvoir. Celui-ci est renversé en 1982 par un autre coup d'État militaire qui place le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo à la tête de l'État et le capitaine Thomas Sankara (des ethnies peul et mossi) à la tête du gouvernement. Ce premier entre en conflit avec Sankara et le limoge de son poste de Premier ministre en mai 1983. Trois mois plus tard, le , Thomas Sankara effectue un nouveau putsch et instaure le Conseil national de la révolution (CNR) d'orientation marxiste. Le , le président Sankara rebaptise son pays Burkina Faso.
Le capitaine Blaise Compaoré (mossi) prend le pouvoir le à la faveur d'un coup d'État qu'aurait soutenu le président de la République française François Mitterrand10 ; au cours de ces événements, il aurait fait assassiner son prédécesseur Thomas Sankara. La mort de ce dernier est sujette à controverses11. La période suivant le coup d'État est baptisée « Rectification » par Blaise Compaoré.
Une nouvelle constitution est adoptée par référendum et le , Blaise Compaoré est élu président de la République (taux d'abstention 74 %). Il est réélu en 1998, 2005 et en 2010.
Les violences policières et les meurtres d'opposants au président Blaise Compaoré scandent les décennies 1990 et 2000 : Dabo Boukary en 1990 ; deux étudiants en 1995 ; Flavien Nébié (12 ans) en 2000. Tous étaient militants ou manifestants12. Le Burkina Faso connaît aussi des mouvements d'émeutes : en 1998 après l'assassinat du journaliste Norbert Zongo, en 2006 avec l'arrestation de certains étudiants à la suite d'une conférence de presse à l'université de Ouagadougou, en 2007-2008 contre le coût élevé de la vie12. En juin 2008, l'université de Ouagadougou connaît une grève massive, qui se solde par une reprise en main brutale de l'université par le pouvoir : suppression de toutes les prestations sociales étudiantes (bourses, restauration, résidences universitaires vidées en deux jours) après tirs à balles réelles sur les étudiants13. La révolte de 2011 secoue le pays en même temps que le printemps arabe.
En 1999, suite à la loi ivoirienne de 1998 sur le domaine foncier rural, un conflit foncier a lieu à Tabou, en côte d'Ivoire, entre Burkinabè et Ivoiriens. 17 000 d'entre eux fuient au Burkina Faso. En septembre 2000, de nouveau, un conflit foncier, à San Pedro cette fois provoque l'évacuation d'un millier de Burkinabè. Enfin, en 2001, suite à l'élection de Laurent Gbagbo, des émeutes se multiplient. 80 000 Burkinabè rentrent au Burkina Faso14.
Le , Blaise Compaoré fait face à un soulèvement populaire contre son projet de modification de l'article 37 de la loi fondamentale limitant le nombre de mandats présidentiels, afin de se représenter en 201515. À la suite des émeutes, Blaise Compaoré quitte le pouvoir et le chef d'état-major des armées. Honoré Traoré, annonce la création d'un « organe de transition », chargé des pouvoirs exécutif et législatif, dont l'objectif est un retour à l'ordre constitutionnel « dans un délai de douze mois »16. Le , l'armée publie un communiqué qui affirme son soutien à Isaac Zida comme président de transition17. Honoré Traoré en est un des signataires, ce qui implique son renoncement au pouvoir18. Le , le diplomate Michel Kafando est nommé président de transition19. Il nomme Isaac Zida Premier ministre.

Une femme Peule au Burkina Faso.

Le , des militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) retiennent en otage le président et le Premier Ministre et annoncent la dissolution du gouvernement transitoire20. Gilbert Diendéré, ancien chef d'état-major particulier de l'ancien président Blaise Compaoré, se proclame chef d'État, dans un climat de tensions importantes au sein du pays21. Le coup d'État entraîne la suspension du Burkina Faso parmi les membres de l'Union africaine22. Le , l'armée entre à Ouagadougou pour exiger la reddition des putschistes23. Le jour même, le chef des putschistes annonce que le président de la transition sera « remis en selle » après que la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest a demandé à son régiment de déposer les armes.
Le , le président de la transition, à travers une allocution à la Nation annonce la fin du coup d'État et reprend son poste. Le Burkina Faso est réintégré comme membre de l'Union africaine fin septembre24.
Le , à la suite des élections présidentielles et législatives, Roch Marc Christian Kaboré (MPP) est élu au premier tour président du Burkina Faso avec 53,49 % des voix devant Zéphirin Diabré (UPC), qui récolte 29,65 % des voix, les 12 autres candidats se partageant le reste25. Il est le deuxième président civil depuis l'accès à l'indépendance du Burkina Faso après Maurice Yaméogo.
Le ont lieu les attentats de Ouagadougou26, des hommes armés ont attaqué le bar Taxi Brousse, le restaurant Le Cappuccino et l'hôtel Splendid dans le centre de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Ces lieux sont fréquentés principalement par des occidentaux. L'attaque terroriste est revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI)27. 

Économie

Le Burkina Faso est un pays en voie de développement, où l'agriculture représente 32 % du produit intérieur brut et occupe 80 % de la population active. Il s'agit principalement d'élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de cultures de sorgoo, de mil, de maïs, d'arachides, de riz. Il a été le deuxième producteur africain de coton derrière l'Égypte31, malgré l'aridité des sols. La filière coton, dans beaucoup de pays producteurs a pris de la vigueur, avec d'excellentes récoltes32, même si sur le marché mondial, le cours de la livre de la fibr, était en 2015 autour de 0,70 dollar, relativement bas comparé au pic des 2 dollars la livre qu’il avait atteint en 201132. Le pays était à la première place du palmarès des sept premiers producteurs africains de coton au milieu des années 2010.
En 2017, le Burkina est classé 146e par le programme Doing business en ce qui concerne les affaires33 et est le 134e pays où il fait le plus bon vivre (2017)34. Le Burkina Faso compte une très forte diaspora : par exemple, trois millions de Burkinabè vivent au Ghana35 trois millions également vivent en Côte d'Ivoire et 1.5 millions au Soudan36. Selon la banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest, ces migrants rapatrient chaque année des dizaines de milliards de francs CFA au Burkina Faso. Depuis les expulsions du Ghana en 1967, cette situation provoque également des tensions avec les pays d'accueil. La dernière crise remonte aux événements de 2003 en Côte d'Ivoire, qui ont entraîné le retour ponctuel de 300 000 migrants. Le tiers de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté.
Il convient par ailleurs de citer quelques productions minières : cuivre, fer, zinc et surtout or (le pays vient[Quand ?] d'ouvrir sa cinquième mine).
À la fin des années 1990, les "compagnies juniors" canadiennes, investies dans plus de 8000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l'état de projet37 multiplient les contrats avec des pays africains. Au Burkina, elles ont pour nom Axmin, Orezone Resources, Goldcrest Resources ou Etruscan Resources, et sont souvent présentes dans des pays voisins car le Burkina est un prolongement géologique de la riche zone aurifère du Ghana38.
Le Burkina Faso est membre de l'Union économique et monétaire ouest-africaine et de l'Autorité de Liptako-Gourma, qui est chargée de prévenir les crises alimentaires et les sécheresses par la coopération de chaque pays membre.
Quelques données économiques :
  • PIB : 10,678 milliards $ en 201539;
  • PIB par habitant : 640 $en 201539 ;
  • PIB en parité de pouvoir d'achat (PPA) : 1 185 $ (2007, Québec, Institut de la Statistique) ;
  • Taux de croissance réelle : 5,2 % en 201639
  • Taux d'inflation (indice des prix à la consommation) : 6,40 % (2006) ;
  • Exportations : 1,591 milliard de dollars en 201140 ;
  • Importations : 2,25 milliards de dollars en 201140.
(...)
 

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